|
Cinéma, aux sources
de l'animation japonaise :
des années 20 aux années 50
La production
au cours des années de guerre
En 1940, les animateurs
sont réquisitionnés pour alimenter les films de
propagande. Financé par l'état, le premier long
métrage d'animation, Momotarô, l'aigle des mers,
verra le jour en 1942, suivi en 1944 de Momotarô et la marine
divine, du même auteur : Seo Mitsuyo. La réalisation
technique est remarquable pour l'époque.
Tranchant avec la production de propagande
par son inspiration poétique et fantastique, Masaoka Kenzô
tourne en 1943 un nouveau film : l'araignée et la tulipe,
dessin animé musical, dont la charmante fraîcheur
et la critique sous-entendue de la guerre témoigne de la
subsistance d'un courant original indépendant de l'art
officiel. C'est notamment un des films qui influencera le plus
Takahata Isao. Il est très important dans l'histoire de
l'animation japonaise.
Les courts métrages
"Le signe sankichi à la Marine"
[Osaru Sankichi-Bokunado no kaiheidan] / Kataoka Kôtarô
/ parlant / 1941 /11'
"Les espions éliminés"
[spai no gekimetsu ] / Yamamoto Sanae / parlant / 1942 / 12'
"La lutte corps à corps"
[Tôkyû nikudan sen] / Kuwata Ryôtarô /
parlant / 1943 / 20'
"Vive le Japon !" [Nippon banzai
! ] / Arai Kazugorô / parlant / 12'
"Le petit Maa et les parachutistes"
[Maabô to rakkasan butai] / Chiba Yôji / parlant /
1935 / 10'
"Le pays des mers-Vive le
nouveau Japon ! " [Kaikokutarô-Shin nihon rettô
banzai] / parlant
<<<
retour suite >>>
Pour plus d'information
:
Maison de la culture du Japon à Paris
http://www.mcjp.asso.fr
|